À la fin du XVIIIe siècle, le marquis de Sade est interné à l’asile de Charenton, où il continue à écrire ses textes sulfureux, à des fins thérapeutiques D’après une pièce de Doug Wright. Les commentaires du film ont globalement été bons, voire élogieux envers l’interprétation de Geoffrey Rush. J’avais beaucoup aimé le film L’Etoffe des Héros de Philip Kaufman et j’aime assez bien les oeuvres qui se déroulent au 18ème – 19ème siècle, j’étais donc plutôt emballé à l’idée de me plonger dans un film d’époque, avec en plus un casting qui en jette pas mal. Quills, la plume et le sang – DVD Zone 1 en quelques clics seulement, sur fnac.
| Nom: | quills la plume et le sang |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 29.34 MBytes |
Tout choquant qu’il puisse sensé être, il me choquera en tout cas toujours moins que la vulgarité débile et sans aucun sens qu’on ne croise que trop souvent chez certains réalisateurs. Quelque part, j’ai envie de dire: Consulté le 6 septembre Enfin des acteurs à couper le souffle: Genres Drame , Biopic , Historique.
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Votre avis sur Quills – la plume et le sang? Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Si le marquis de Sade est le personnage principal le film déborde largement du cadre historique comme les mamelons généreux du corset de Kate Winslet Je disais donc que La réalisation s’échappe habilement de ce carcan et rejoint l’esprit des comédies italiennes à la manière d’un Pasolini par exemple, avec comme message entêtant la force de la création, littéraire en particulier.
Enfin il y a la grande performance de l’acteur Geoffrey Rush, splendide. FB facebook TW Tweet.
Passionnée, érotique, sombre, violent voilà en quelques mots ce qui suffirait à décrire ce film. Philip Kaufman qui après nous avoir livré les très excellent » L’insoutenable légèreté de l’être » et « L’étoffe des héros » nous offre ici un livre plus qu’un film. Il s’entoure pour cela d’un casting d’exception avec Kate Winslet, Joaquin Phoenix, Michael Caine et Geoffrey Rush tous magistral dans le rôle respectif.
Bien qu’il y aie de nombreuse incohérence, le film n’en reste pas moins efficace et les dialogues son percutant ce qui nous tient en haleine durant tout le film. On pourrait même y voir De façon éloigné une transposition libre de « dialogue entre un prêtre et un moribond » a travers la pièce de Doug Wright. Une oeuvre à découvrir ou redécouvrir!!! Oeuvre cruelle mais néanmoins magnifique nous dévoilant l’histoire véridique du provoquant Marquis de Sade campé incroyable par Geoffrey Rush!
La mise en scène est impresionnante, le casting prestigieux, entre autre Kate Winslet et Joaquin Phoenix ultra convaincants! Ce film est une réussite totale et reconstitue admirablement bien l’époque et donne une image très ambigue de celle-ci!
Datant déjà deQuills est un film grandiose, tout simplement tout synonyme accepté. Tout d’abord un sujet: Enfin des acteurs à couper le souffle: Geoffrey Rush toujours aussi époustouflant accompagné de Joaquin et Kate légers et subtils mais aussi des pensionnaires étonnants d’insanité. Un scénario finement ciselé, des thèmes universels, un manichéisme aboli, des personnages tranchant comme du verre, obsédés, attachants, répugnants, Attention, qu’on se le dise, ceci n’est pas biographie filmique de ce cher Marquis et si Quills pourrait être l’objet de certaines critiques, elles ne seront pas étalées ici.

Il est rare, de nos jours, de tomber sur un film présentant une telle harmonie – parfaite, complexe et oxymorique, de surcroît – mais aussi offrant sans rougir des scènes troublantes, sorte de dissection spirituelle sous toutes ses coutures âmes sensibles s’abstenir et, surtout, une fin péremptoire et sans équivoque.
Quelque part, j’ai envie de dire: Phillip Kaufman commence diablement à m’intéresser depuis son excellent remake des profanateurs de sépultures.
Si le film ne respecte pas la vie de Sade, c’est pour mieux adapter sa pensée, pour mieux la fondre dans le monde qu’il décrit. Oui, ce film contient là un certain esprit sadique, dans sa manière de corrompre toutes les formes de pouvoir. Le sade à l’écran est le personnage tel qu’il aurait probablement aimé se voir derrière une enveloppe libertine et aspirant à la corruption, une âme profondément humaine.
Il est d’ailleurs très intéressant de voir les multiples messages qui sont glissés dans le récit de nombreux clichés, qui une fois pervertis prennent une saveur des plus délicieuses Alors, succombez, cher spectateur. Laissez vous envahir par le plaisir d’entrer dans quelque chose de neuf, de chaud et de stimulant. Regardez par un trou de serrure combien la philosophie de Sade, si elle est décalée, peut se révéler instructive. Tout choquant qu’il puisse sensé être, il me choquera en tout cas toujours moins que la vulgarité débile et sans aucun sens qu’on ne croise que trop souvent chez certains réalisateurs.
Ici, Philip Kaufman offre une vue des dernières années de la vie du Marquis de Sade des plus pertinentes et il ne lésine pas sur les forces énergétiques et émotionnelles qui sont sensées être libérées par les écrits terribles, novateurs et si révélateurs de son personnage historique. Tous les personnages sont profondément justes et aucune fausse note se ne dégage de cette harmonie d’ensemble, sauf peut-être le besoin d’inclure chez le personnage interprété par Michael Caine – un homme mauvais et hypocrite en tout points semblables aux monstres que le Marquis invente sur son papier- une situation un trop peu crédible, même dans le contexte de l’époque: Mais dans l’ensemble, c’est un film que je recommande chaudement, à condition de ne pas avoir trop de préjugés à la base sur le sexe, évidemment Une évocation de Sade accessible et magnifié par l’interprétation du toujours trés bon Geoffrey Rush.
Kauffman arrive à transmettre aux spectateurs à travers ce film un pamphlet brillant sur la liberté d’expression.

Il y a bien quelques idées intéressantes sur la liberté d’expression, le caractère subversif de l’écriture, l’épanouissement de l’art dans l’adversité Mais pourquoi avoir autant surdramatisé cette tranche de vie sadienne? Kaufman présente un marquis outrancier, interprété par un Geoffrey Rush qui surjoue à mort, vociférant et roulant des yeux à n’en plus finir.
L’intrigue, qui s’appuie d’abord sur des dialogues de qualité, devient au fil des minutes de plus en plus artificielle, sombrant dans un trip gothique et horrifique très hollywoodien, comme si la vie et la pensée de Sade ne suffisaient pas à nourrir un bon biopic En cherchant l’effet à tout prix, visuel et verbal, Kaufman a réalisé un film excessif et toc.
On peut aussi s’agacer des libertés prises avec l’histoire et rester circonspect face à la thèse de l’impuissance du marquis. On dirait un téléfilm. Réalisateur iconoclaste, abonné aux adaptations périlleuses le magnifique « Insoutenable légèreté de l’être »Phillip Kaufman ne convainc qu’à moitié avec cette adaptation théâtrale autour du divin Marquis.
La thématique est riche liberté d’expression contre totalitarisme d’état, affirmation des pulsions sexuelles comme forces libératrices, hypocrisie des morales, etcle choix du huis-clos dans l’asile de Charenton fonctionne plutôt bien, permettant de resserrer les enjeux et la problématique de la création Sade est d’avantage prisonnier de son écriture que de son cachot.
La puissance libératrice et révolutionnaire de l’art est ainsi mise en écho à la nature obsessionnelle de l’artiste, littéralement aliéné à son désir de création. Pourtant, plusieurs choses ne fonctionnent pas dans l’adaptation cinématographique qu’en fait Kaufman. Tout d’abord le choix d’un traitement proche de la comédie bouffonne. Comme si le cinéaste avait peur d’affronter l’origine théâtrale de son matériau et cherchait à faire « cinéma » en créant une valse de mouvement des personnages, de l’intrigue, de la caméraun bouillonnement permanent qui finit par tourner à vide.
De même, les personnages sont tous à la limite de la caricature: Rush en fait des tonnes dans la pitrerie, Winslet est adorable mais minaude un peu trop, Caine est hiératique – seul Phoenix apporte une vraie complexité à son personnage. Du coup, aucun des personnages ne sort vraiment de son programme et le film devient une mécanique un peu vaine, pas inintéressante, mais comme excentrée, vidée de sa moelle.
QUILLS, LA PLUME ET LE SANG – Bande-annonce VF – Vidéo dailymotion
Avec un démarrage plutôt réussit, et un bon casting, le film a cependant du mal à tenir la route sur les deux heures. En effet, plus le compteur défilait, plus je plme demandais quel était le réel motif du réalisateur là dedans?
Quoiqu’il en soit, même si le film se laisse regarder, l’intérêt reste moindre et le film s’enlise un peu dans le n’importe quoi.
On a l’impression que le réalisateur s’interesse à des détails et oublie l’essentiel de son sujet initial. La fin est d’ailleurs particulièrement raté.
Geoffrey Rush aura donné de sa plumee pour ce rôle! À tel point que, maintenant, on ne voit aucun autre acteur dans le rôle du Marquis de Sade. On adore suivre cette intrigue de condamnation pour atteintes à la pudeur et aux bonnes moeurs au travers d’écrits érotiques, et l’on découvre une facette de Sade qui est peu lw à l’école Quelques scènes tirent leur épingle du jeu: Dommage que le rythme s’essouffle par moments, et que le prêtre finisse avec un retournement de situation finale qui est mal amené on ne voit pas trop d’où cela sort si précipitamment.
Quills – la plume et le sang – film – AlloCiné
Mais juste pour le meilleur rôle de Geoffrey Rush au moins le plus oséle film vaut le détour. J’ai trouvé ce film difficiled’une rare violence mais vraiment trés interressant. Sa qualité est due a beaucoup d’atoutsdeja les 3 acteurs principaux qui excellent quklls, mention spéciale a geoffrey Rush qui incarne sade avec une perfection impressionnante.
A partir de l vie de sade et des données historiques s’y rapportantce film mélange un certain nombre de choses et on pourrais en débattre a l’infini tant le contenu est riche en réflexion et en finesse scenaristique.
La scène avec le « téléphone arabe » entre les murs est juste incroyable. Trés différent du film avec Auteuil qui relate moins un réciten tout cas les deux sont de bons films qui permettent une premiére approche enrichissante pour celui qui voudrait s’interresser a ce si curieux marquis quill sade. Ames sensibles s’abstenir peut-etre cependant en ce qui concerne « Quills ».
Le récit est plutôt convenu, mais le film est sympa. Les quiills films de tous les temps.
