Titre de presse créé en Presse écrite au Liban Presse quotidienne en arabe. Actuellement, en , le groupe An Nahar est devenu est devenu très grand: Navigation Accueil Portails thématiques Article au hasard Contact. Depuis longtemps, An nahar crée des suppléments pour tout le monde. An nahar devait payer le prix pour préserver sa liberté. Il est également diffusé à l’étranger. En ils créent un compte snapchat et un compte instagram.
| Nom: | journal al nahar pdf |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 44.94 MBytes |
Il faut savoir rester à jour, trouver une information et bien la travailler, chercher en profondeur. En effet, le journal imprime 8 pages vierge, le compte twitter partage une image banche et le site également est en blanc. Cette crise est suivie de la crise socio-economique et politique suite à laquelle le journal fait page blanche pour protester. Des journalistes ont déjà été emprisonné comme Ghassan ou tué comme Gebran. Président du conseil d’administration et rédacteur en chef: Titre de presse créé en Presse écrite au Liban Presse quotidienne en arabe.
An Nahar est le premier quotidien de langue arabe au Liban. Modéré et libéralil est lu aussi bien par l’intelligentsia libanaise, que par les étudiants et les chefs d’entreprises. Il est également diffusé à l’étranger. Malgré une interface moyenne, le site est très complet et porte sur l’actualité internationale, régionale et locale. À noter parmi les nombreuses rubriques: Président du conseil d’administration et rédacteur en chef: Gébrane Tuéni assassiné le 12 décembre Ghassan Tueini hérite alors de la direction du journal et apporte des rénovations et des nouveautés, ce qui a rendu le quotidien An Nahar un des journaux les plus importants du Liban et du monde arabe.
![]()
Le journal An nahar est passé par beaucoup de problèmes et de difficultés car il était le seul journal libre et indépendant. Lors de la guerre civile, de nombreuses archives ont été volées par différents belligérants. Des journalistes ont déjà été emprisonné comme Ghassan ou tué comme Gebran.
Journal « El Ennahar »
An nahar devait payer le prix pour préserver sa liberté. Actuellement, ennagar groupe An Nahar est devenu est devenu très grand: Il rencontre pourtant des difficultés [ 6 ]: Cette crise est suivie de la crise socio-economique et politique suite à laquelle le journal fait page blanche pour protester.
Le coq est donc le symbole du journal. La couleur bleue attribué au coq est associée au ciel, espace ouvert et infini à tous.
Il faut jourrnal rester à jour, trouver une information et bien la travailler, chercher en profondeur. Depuis longtemps, An nahar crée des suppléments pour nahad le monde. Ceux-ci ont stoppé en attendant une amélioration mais Gebran meurt. Sa fille, Nayla, revive Nahar el chabab et de nouveaux suppléments apparaissent: Le journal est arreté pour 10 jours à cause d’une caricature conçernant le Liban et la Syrie.
Le journal, le site et les réseaux sociaux de An Nahar font tous page blanche.
En effet, le journal imprime 8 pages vierge, le compte twitter partage une image banche et le site également est en blanc. Cette initiative reflète la crise de la presse mais surtout la situation politique instable du pays en crise.
Il écrit également sue ses réseaux sociaux: Le site existait depuis En ils créent un compte snapchat et un compte instagram. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
An Nahar — Wikipédia
Cet article est une ébauche concernant la presse écrite et le Liban. Titre de presse créé en Presse écrite au Liban Presse quotidienne en arabe. Espaces de noms Article Discussion.

Navigation Accueil Portails thématiques Article au hasard Contact. La dernière modification de cette page a été faite le 15 janvier à En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia Avertissements Contact Développeurs Déclaration sur les témoins cookies Version mobile.
