Parallèlement à cet événement, la nuit d’Halloween, Tara et Dawn, deux jeunes femmes, cheminent sur le trottoir jusqu’à leur voiture après une fête bien arrosée. Suivre son activité Lire ses 61 critiques. The phantom of the opera. C’est la nuit d’Halloween dans une petite ville américaine. Beaucoup de films ont déjà analysés la soumission du salarié japonais à sa société, et peu de films l’on fait pour analyser ce à quoi les personnes se soumettent au sein d’un groupe ou au sein d’une famille. J’ai vu les trailers de ce film ainsi que All hallow’s Eve.
| Nom: | film terrifier |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 24.88 MBytes |
Un phénomène peut être plus récent dans la société japonaise. Un malaise qui ne s’estompera jamais. Un constat sur un manque d’information ou d’approche de ce fait social Un homme agressé par un chien qui remercie presque le chien. American guinea pig – sacrifice expiation de l’âme et damnation éternelle. Posté par Z , 26 novembre à Flux RSS des messages.
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Terrifier: l’art de terrifier – Horreur Québec
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Suivre son activité 28 abonnés Lire ses critiques. Votre avis sur Creepy? Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Creepy, voilà un film qui porte bien son nom.
Dérangeant et souvent malsain il est à l’image de son méchant, creepy justement. Dès sa première apparition Teruyuki Kagawa nous met très mal à l’aise. Un malaise qui ne s’estompera jamais. Alors Creepy ne vous donnera jamais le grand frisson ou la grosse chaire de poule, mais installe doucement cette sensation d’inconfort qui va grandir tout au long du film. Car derrière les apparences tranquilles, paisibles d’un Japon bien ordonné le spectateur comprend bien vite qu’il se fil, des horreurs, lesquelles, ce quelles impliques?
On en sait trop rien, là dessus Creepy gère bien son suspense. Les pistes, qui se multiplient au début finissent peu à peu par se recouper, pour donner un final énergique contrastant avec un rythme lent. Parfois même un peu trop lent, Creepy prend son temps et c’est plutôt terrifier pour faire monter la pression.
Il prend son temps, à l’image de Nishino, portait par un Teruyuki Kagawa absolument génial. Dérangeant, flippant il nous met mal à l’aise sans prononcé un mot, juste par son attitude borderline. Oscillant en voisin planplan et asocial timide. Le génie de Kagawa tient dans le fait que le spectateur se met à redouter un filmm pourtant sans charisme, sans envergure, presque minable mais qui pourtant dégage quelque chose de malsain. Et c’est là toute la force de Flm rendre le banal un jardin par exemple angoissant.
Suggérer l’horreur sans quasiment jamais la montrer, ce qui est bien plus fort et angoissant à mon sens que de nous montrer des scènes macabres à longueur de film.
tetrifier
Terrifier (« Joyeux Halloween bande de sauvages ! »)
Creepy est avant tout psychologique. Quel dommage qu’il comporte quelques petites faiblesses scénaristiques alors qu’il se permet quelques longueurs, rien de bien méchant filn, mais c’est la petit marche qui aurait fait de Creepy un grand film. Doté d’une ambiance particulière, porter par un casting solide dans son interprétation, avec un Kagawa génialissime, Kurosawa comprend qu’un bon thriller passe avant tout par un méchant réussi, et de ce côté là c’est parfait, Nishino étant l’un des méchant les plus terriffier que j’ai pu voir ces dernières années.
On en ressort par tétanisé loin de la, mais marqué clairement, signe d’un film réussi. FB facebook TW Tweet. J’ai rarement vu un film possédant autant de critiques positives de la presse et des spectateurs, territier pouvait me décevoir à ce point.
Terrifier (« Joyeux Halloween bande de sauvages ! ») – Cinéma Choc
Le flic qui donne son dos à un tueur. L’ancien policier qui tombe par hasard sur une affaire complétement imbriquée avec son voisinage. Une jeune fille traumatisée une fois par les questions de l’ancien policier qui revient se faire engueuler. Une fille qui dit à l’ancien policier que l’homme avec qui elle vit n’est pas son tegrifier et l’ancien policier qui n’en tient absolument pas compte alors que cet ancien policier a des doutes sur son voisin, le soi disant père.
Un homme agressé par un chien qui remercie presque le chien. Une conférence sur les serials killers ridicules: Une police japonaise qui a l’air d’une bêtise confondante: Un chef de police qui va seul chez un suspect sans absolument aucune méfiance.
Terrifier: l’art de terrifier
Et qui tombe dans un piège auxquels seul les enfants peuvent croire. Et une fin incohérente fiilm acceptant la plupart des incohérences, c’est le comble!!! Et je pourrais en rajouter dans les exemples. Si l’on accepte certaines incohérences Quelle drogue utilise le héros malfaisant pour que ses victimes soient à ce point là dociles? Kiyoshi Kurosawa ne fait donc terricier encore de l’ombre à son illustre homonyme mais ne lui fait pas honte non plus. Que demande t on à un film d’horreur?
Pour ma part le contrat est rempli car le film fait appel à des angoisses profonde dans la société: Connait on nos voisins?
Et jusqu ou peut on nier la volonté d un etre humain? Peut on me nier et me faire nier ce en quoi je crois jusqu’au meurtre? Le héros sur de lui remis en question qui va jusqu a nier ses propres compétences? Certes il y a certains comportements de certains personnages qui laissent perplexe mais c est peut être une question culturelle qui échappe à ma compréhension pour l’instant. C est un portrait d un Japon en mutation qui se réveille peut être sur le phénomène des serials killers Un phénomène peut être plus récent dans la société japonaise.
Un constat sur un manque d’information ou d’approche de ce fait social Sans artifice ce film terrifie et interroge Voici un thriller japonais particulièrement excellent. Le film est remarquablement interprété et réalisé. Et la tension et le suspens sont terribles. Un ancien flic de criminologie vient d’emménager avec sa femme et les voisins semblent curieux.
Aussi, en parallèle, malgré qu’il ne soit plus flic, il prend part à une enquête qui semblerait liée aux voisins curieux.
Le comportement des personnages autour du psychopathe par ailleurs excellent est pour le moins incohérent et énervant de passivité, les coïncidences sont bien pratiques, les ficelles grossières, les effets sonores et lumineux se voulant dramatiques sont tellement énormes qu’on imagine sans peine le technicien sur le plateau Impossible de rentrer dans cette histoire sordide mais surtout ridicule Je ne suis pas un grand connaisseur de la filmographie de Kiyoshi Kurosawa, car si je ne me trompe pas, je n’ai vu que « Kairo » que je n’avais pas aimé, mais qui avait une superbe ambiance qu’on retrouve ici avec cette fois une histoire qui tient la route.
On suit Takakura, un ancien détective reconverti en professeur en criminologie qui réouvre une enquête sur la disparition d’une famille. Sa femme et lui emménagent dans une nouvelle maison et comme ce dernier est souvent absent, Yasuko part faire connaissance du voisinage dont Nishino, un voisin lunatique.
Ce dernier est parfaitement incarné par Teruyuki Kagawa qui est excellent, il est malsain, dérangeant et met mal à l’aise malgré qu’il semble inoffensif. L’intrigue n’est pas la plus originale, il n’y a pas de rebondissements et c’est très prévisible, mais je suis pourtant resté scotché du début à la fin ce qui démontre une certaine maîtrise du réalisateur.
Sur un faux rythme, il parvient à installer une ambiance oppressante et une tension grandissante jusqu’au final qui malgré le twist est un peu poussif, mais ce petit couac n’empêche pas « Creepy » d’être un excellent film. Je n’avais pas aimé « vers l’autre rive », c’est dire que suis allé voir ce film sans grand enthousiasme. Ce fût une très belle surprise. Une ambiance glaciale s’installe lentement, inexorablement. Du thriller, on bascule progressivement vers l’horreur, plus psychologique que sanglante.
Le scénario est un peu attendu, mais le récit magnifiquement sauvé par des interprètes talentueux. Un joli frisson en ces temps de canicule: Il y a un savoir faire indéniable dans la mise en scène et les acteurs sont tous excellents mais que le scénario est nul et d’une bêtise affligeante. C’est interminable et sombre dans le ridicule et grotesque pour un résultat absolument hallucinant.
Le film est insupportable et ce que l’on ressent c’est moins le malaise qu’une envie de gifler tous les personnages plus débiles et passifs les uns que les autres. Ils ont très certainement du en rester au nom Kurosawa mais ils n’ont pas du se rendre compte que c’était un homonyme du réalisateur des 7 samouraï.
Prenant tout son temps pour installer son histoire, Creepy est un thriller glaçant qui nous tient en haleine de la première à la dernière minute.

Un film surprenant à plusieurs titres. Il m’a fait penser à deux génies contemporains, dans deux registres différents, Claude Chabrol version Tokyo, et Stephen King Mixer et vous obtenez un fil terrifie, complexe, avec des va et vient perturbants entre présent et le passé six ans plus tôt La réalisation, contrairement à ce que laisse penser le titre est calme, posée et jamais agressive, le film développe une intrigue en prenant le temps et le rythme nécessaires, sans violence ou point de vue Gore, rien de sanglant, de démonstratif, mais une caméra intelligente, vertueuse presque, exceptée peut être un passage dans la dernière demie heure Et le film vous emporte dans un Tokyo contemporain où au fond comme partout dans les mégapoles les gens se protègent, deviennent frileux, sont oppressés par la solitude et fiml conventions Un film que je conseille.
Passablement ennuyeux avec une histoire franchement inintéressante et ridicule. La première moitié de film est très longue et bavarde et l’attente n’est vraiment pas récompensée avec cette histoire de voisins psychopathes. Soit on est dans le film d’horreur, soit dans la parodie et on est ici entre les deux. Certains trouveront le film trop lent, moi je ne trouve pas.
Au contraire cela sert à l’histoire, les éléments sont amenés délicatement, un par un, menant à la folie finale. Beaucoup de surprises aussi faisant sursauter le spectateur. On peut être par contre un peu désarçonné par le cheminement à la coréenne c’est un thriller assez glauque attentionmais avec des manières à la japonaise.
Cela fait aussi son originalité.
