Et bien que le tout soit très efficace l’ont vient à malheureusement perdre l’intérêt établis durant la dernière phase à cause d’une très grosse facilité artistique plutôt troublante. The abcs of death l’alphabet élégiaque de la mort. Puis, la tension s’accélère lorsque le père et le fils découvrent de bien curieuses calligraphies sur la peau de l’infortunée. Son père réfute en lui annonçant que ces femmes accusées de sorcellerie n’étaient pas des sorcières, qu’il s’agissait seulement d’une affaire d’hystérie collective et que ses blessures ne sont pas similaires aux méthodes employées pour les assassiner. La piel que habito La peau que Le Signal – Maxime Chattam Auteur: Et puis, en cette année , a déboulé d’un peu nulle part « The Jane Doe Identity », la première expérience américaine de ce réalisateur qui signe donc son retour tardif avec un pitch simple, efficace et forcément intriguant:
| Nom: | autopsy of jane doe |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 51.78 MBytes |
Tommy est attaqué par une entité invisible dans la salle de bain. The Jane Doe Identity est un film intérressant qui promettait beaucoup mais qui se révèle au final des plus conventionnel , même si d’excellente idée demeure inclus en son histoire. Faire peur pour faire peur, sans doute mais quand quand le tout est associé à un minimum de réflexion comme dans le très bon et récent « Get Out » ou encore l’étonnant « It Follows », c’est encore bien mieux! Le corps non identifié d’une femme nue est retrouvé à moitié enterré dans le sous-sol d’une maison où a eu lieu un triple homicide. Type de film Long-métrage. Suivre son activité 23 abonnés Lire ses critiques. Le film de la semaine.
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Pas trop ma tasse de thé pour autant, cette histoire-ci avait néanmoins de quoi piquer mon intérêt Pour qui n’aime pas trop les détails et gros plans d’une autopsie, autant savoir que l’on y est plongé à fond et même jusqu’au cou! D’emblée le réalisateur sème déjà un mal être rien que par le lieu, dod morgue vieillotte plongée dans un sous-sol d’une maison déjà inquiétante et angoissante par tout ce qu’elle dégage, de sa configuration et de sa déco typiquement « ils british » Alors pour un film d’épouvante, tout semble bien parti car l’univers à fortiori morbide par le contexte anxiogène y jsne déjà pour quelque chose Ce que va révéler cette autopsie va encore plus enfoncer le clou, par toutes les particularités inimaginables que va livrer ce corps mystérieux effrayant!
La suite sera un emballement de phénomènes surnaturels dont on sera par contre moins friand, ceux-ci reprenant les codes classiques du genre mais dont on ne dira mot C’est cet aspect un peu facile qui sera décevant, quand le film quitte une tension psychologique de bon aloi pour plus d’esbroufe, en jouant sur des ressorts plus convenus.
Cette articulation aurait mérité plus de nuance, plus de subtilité afin de rester sur cette longueur d’onde parfaitement lancée et maîtrisée dès le début. Faire peur pour faire peur, sans doute mais quand quand le tout est associé à un minimum de réflexion comme dans le très bon et récent « Get Out » ou encore l’étonnant « It Follows », c’est encore bien mieux! FB facebook TW Tweet. Pour la police américaine « Jane Doe » est une expression désignant une femme dont on jwne l’identité.
Ce père et son fils qui vont pratiquer son autopsie ne sont pas au bout de leur surprise. Ce huis clos au sein de la morgue est tout simplement terrifiant pour les spectateurs qui aiment frissonner. Peu adepte du genre, l’ambiance angoissante m’a littéralement cloué à mon fauteuil.
Sans aucun doute, le meilleur film d’horreur-épouvante vu depuis un bon moment avec deux acteurs au top: Emile Hirsch et le formidable Brian Cox vu récemment dans « Churchill ».

Malgré une première moitié prometteuse [dissections, découvertes, analyses, questionnements], le film s’enlise ensuite dans les clichés dke genre et perd du coup sa tension originelle. On évite pas la bébête autlpsy apparait dans le trou de la porte ou dans le miroir du couloir, la radio qui change de station, les lumières qui vacillent ou explosent, la porte qui se ferme et auto;sy verrouille toute seule, et même le pauvre chat mort!
De plus, autant Brian Cox est très convaincant, autant Emile Hirsch n’a pas toujours l’air très à l’aise dans ce registre, ses réactions à la peur sont parfois assez robotisées. Aktopsy contre les plans sont très bons, la lumière maîtrisée et auhopsy musique pas trop envahissante pour ce registre de film. Bon allez, ce n’est pas un mauvais film en soi, c’est juste qu’il n’est pas assez maitrisé et abouti, ce qui n’est d’ailleurs pas très surprenant venant du réalisateur du très mauvais The Troll Hunter.
Bref, bonne idée originale de départ, mais mal exploitée Le réalisateur Norvégien du found footage Troll Hunter revient après des années d’absence sur le devant de o scène avec « »The Jane Doe Identity » » et bien que le film ne soit pas un chef d’oeuvre je l’ai trouvé relativement intéressent et intriguant. Seul bémol la surprise n’aura durée que pendant la première partie car la seconde ma complètement déçu tant on est retombé dans un schéma tout ce qu’il y a de plus classique et facile.
Ce huit clos commence tel un thriller funéraire au multiple rebondissement flippant pour vite se transformer en un survival parapsychique horrifique qui ébranle. La première phase est prenante et accompli ddoe joue avec un suspens constant qui nous maintiens en haleine. La narration est parfaite et fais office d’ordre primordial vu qu’elle entraîne le récit à coup de dévoilement autour du fameux et mystérieux cadavre qui est plutôt flippant.
L’autopsie est conduit tel une enquête de Sherlock Holmes et c’est réellement le fil conducteur de l’histoire et de très loin le plus captivant. L’image est cru et tout y est détaillé on assiste en bonne et du forme à autopsg véritable dissection jusqu’à ce que le surnaturel pointe le bout de son nez et vienne rendre le tout très inquiétant au point de métamorphoser l’amphithéâtre médico-légal en un véritable chantier démoniaque.
The Jane Doe Identity – film – AlloCiné
Et bien que le tout soit très efficace l’ont vient à malheureusement perdre l’intérêt établis durant la dernière phase à cause d’une très grosse facilité artistique plutôt troublante. En effet tout le récit perd en adresse et en perspicacitél’enquête est complètement délaissée pour laissé place à un pseudo survival des plus banal enchaînant sans efficacité les jump-scares et autre séquence prévisible.
L’intensité retombe mais on reste attentif à la révélation du pourquoi de tout cela car l’on croit à un retournement de situation des plus favorables qui fâcheusement n’arrive pas. Pire, on vient nous mettre le coup de grasse avec son final qui vient abruptement dénaturé les thématiques apposé via un raccourcis scénaristique qui en dit long sur le manque d’idée de son cinéastequel gâchis. Les décors sont certes moindre mais très efficace et la morgue joue un rôle essentiel voir premier à cet anxiété.
Le fait qu’elle soit en plus situé dans un sous-sol ajoute une préoccupation supplémentaire ,avec son agencement sombrerouillé et son charme désuet la morgue prend une atmosphère huis-clôt asphyxiant et oppressant.

Un théâtre imparable pour l’horreur avec ses longs couloirs étroit qui viennent l’ornée. Le coup des petits miroirs dans les coin sont efficace ainsi que ses canalisations bruyante. Les divers effets sont concret et la mise en scène corrélativement simple mais ce permet quelques jeux de lumière sympathique qui créer une authentique atmosphère.
L’histoire quand à elle est très bien trouverj’ai trouvé l’enquête autour de la dépouille très original et intriguantune véritable chasse aux indices autour d’un corps sans vie qui pourtant préoccupe énormément. Le coup du père et du fils médecin légiste est bien recherchertout comme foe façon autopzy mais pourtant nécessaire de présenter la dissection et les caractéristiques improbable autour de ce cadavre. Le récit avance à bon rythme et va toujours à l’essentielsauf pour son final qui est trop rapide et surtout expéditif.
C’est vraiment dérangeant car on a vraiment l’impression que deux personnes différentes ont travaillés sur ce projetla première partie est soigné et l’écriture autour des séquences d’enquête est minutieuse et approfondis ; alors que la suite est xoe à elle grossièremaladroite et empressée. Pour le coup il manque au moins minutes de plus à cet histoire pour être un minimum complète. Le oc est quand à lui efficace et bien choisirien jaje redire de ce côté la.
Les comédiens sont exemplaires et le duo père-fils est florissant et promet de bon moment. Brian Cox en doyen papa est efficace et apporte la maturité et le charisme aux événements ,sa présence est rassurante.
Emile Hirsch qui est bien loin de son rôle Into the West de Sean Penn incarne le rôle du filston bienveillant. Les deux comparses font preuve d’une mélancolie efficace et ne délaisse pas une fois leurs interprétation malgré la baisse de régime arrivant en fin.
The Jane Doe Identity est un film intérressant qui promettait beaucoup mais qui se kane au final des plus conventionnelmême si ov idée demeure inclus en son histoire. Augopsy visuelle est sympathique et fonctionne bien avec l’ambiance macabremais le plus efficace reste inéluctablement l’ enquête autour des autopsies qui sont pour le moins éclatant et impitoyable. Dommage que ce long métrage n’aille pas au bout des choses.
Avis sur The Jane Doe Identity
Se présentant autopst un huis-clos, le film nous offrira une ambiance oppressante, stressante et redoutablement efficace. Enfin, la mise en scène est impeccable, tout comme le casting. Seul la fin du film pourra fortement décevoir! Une belle surprise néanmoins!
Retrouvez la critique intégrale od mon site mediashowbydk. Bon comme la plupart des critiques j’ai adoré la première partie du film autopsie, ambiance, énigme puis la seconde n’est pas nulle mais moins approfondie Le réalisateur du surprenant « Troll Hunter » remet le couvert et nous pond là un très bon film d’épouvante.
Critique du film The Jane Doe Identity – AlloCiné
En premier lieu ici c’est l’ambiance qui prime et le moins que l’on puisse dire c’est que cette dernière est excellente, autoosy et oppressante à souhait. Les jump-scares sont également de la partie et particulièrement efficaces au passage. L’originalité du scénario fait mouche ainsi que la réalisation et pour ne rien gâter les acteurs apparaissent inspirés, à noter tout de même que certaines images ne sont pas à mettre devant tous les yeux, les scènes d’autopsies notamment se révèlent assez éprouvantes.
En tout les cas, le boulot est fait et bien fait et le moment de tension est bien agréable, dommage au final que la dernière partie semble quelque peu expédiée, bonne surprise en tout cas dans l’ensemble. Parfait mélange d’angoisse, de fascination et d’humour détonnant amené par l’apparence grotesque de ces créatures légendaires dans un cadre réaliste, « The Troll Hunter » faisait clairement partie du haut du panier de la vague des found-footages de l’époque en se distinguant par son ton finalement assez unique dans la masse plus qu’aléatoirement qualitatif de ce sous-genre horrifique.
Et puis, en cette annéea déboulé d’un peu nulle part « The Jane Doe Identity », la première expérience américaine de ce réalisateur qui signe donc son retour tardif avec un pitch simple, efficace et forcément intriguant: Toujours aussi roublard, le dle va encore pratiquement réussir son coup en appliquant une formule similaire sur certains aspects à « The Troll Hunter » l’humour en xoe à une idée de départ basée sur un mystère redoutable.
Qui est cette Atuopsy Doe dont l’avancée de l’autopsie engendre autant de phénomènes étranges nane d’énigmes pour ces deux médecins? Janr la grande question de ce début de film. En effet, si l’aspect réaliste de « The Troll Hunter » était ancré dans sa forme de documenteur, il s’incarne ici dans le regard scientifique que portent les deux protagonistes principaux sur les événements auxquels ils sont confrontés. Tout comme les premiers instants du film, ils avancent dans leur examen étape autopwy étape, avec une rigueur établie, un sérieux et un sentiment d’habitude méthodique renforcée par l’esthétique ancienne, figée, de cette morgue familiale transmise de génération en génération mais les questions que posent les découvertes faites sur ce corps augopsy peu à peu leurs certitudes jusqu’à les faire perdre pied dans l’irrationnalité la plus totale.
L’aura étouffante du cadavre déteint petit à petit sur l’ambiance, la tension monte de la manière la plus habile qu’il soit, les manifestations paranormales gagnent en puissance on y retrouve d’ailleurs encore l’idée d’un ancrage archaïque avec l’utilisation détournée de autopsg fameuse clochette et parviennent toujours à créer un certain sentiment d’inattendu grâce à leurs multiples formes. On sera par contre un peu moins transigeant sur les facilités de la dernière partie qui voit le relationnel familial, élément scénaristique foe plus faible depuis le début par son classicisme malgré le jeu des comédiens, formidabledevenir la clé de voûte directrice du dénouement.
Après un twist annexe prévisible, le film donnera l’impression d’avoir envie de vite en finir pour rester sur de bonnes impressions. On se raccrochera alors aux détails apportés par l’épilogue nous rappelant tous les meilleurs moments de cette nuit de cauchemar passée à la morgue Envie de passer une nuit de folie à foe un cadavre pas comme les autres? Il signe, en uane, le retour d’un réalisateur très malin dont on espère ne pas attendre le prochain film pendant sept longues années Un excellent film d épouvante!
Le suspense est à son comble jusqu’à la fin aussi bien d’un point de vue de l histoire que du stress. Une histoire originale et très bien ficelée.
Bon, il faut se forcer pour écrire plus de quelques lignes sur « The Autopsy of Jane Doe » – un meilleur titre que la ridicule transposition « française », vu que le film raconte en effet l’autopsie d’un cadavre féminin inconnu – parce qu’on n’a a priori pas grand chose d’autre à dire que: Voilà, on ne s’ennuie quand même pas trop, et ce d’autant que, étonnamment, il y a l’excellent Brian Cox à l’écran, et l’ex-jeune premier mignon Emile Hitsch, un peu moins excellent, lui.
Qu’on sait bien que le cinéma fantastique fait du sur-place en attendant une nouvelle génération de talents Et puis voilà, il n’y a pas grand chose à rajouter. Ça, au moins, c’est du fantastique, mais c’est aussi du cinéma, qui plus est qui nous auto;sy de notre Monde. Et on apprécie leur intelligence face à la situation.
